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Portrait d’Éric Oliva, auteur et major de police

Publié le 14 mars 2014 par Rédaction_

« Les rencontres avec les lecteurs et lectrices nous ramènent devant le sens même de l’écriture »

  • Cher Eric Oliva, quelle est votre actualité depuis votre première interview sur Empreinte ?

Depuis ma première interview sur Empreinte, un nouveau roman a vu le jour le 1er février 2014. « Du soleil vers l’enfer » est édité chez Sudarènes Editions et, après une sortie régionale il y a environ 3 semaines, nous attendons les premiers retours de la sortie nationale.

Ce polar régional est déjà très apprécié de la centaine de lecteurs et lectrices qui l’ont eu en main en avant-première et j’espère que la sortie nationale sera un franc succès. Tous apprécient le côté réel de mes récits.

Pour le reste, je suis toujours en cours d’écriture, et deux autres romans viendront rejoindre les 3 premiers, le premier qui sera toujours à classer dans la catégorie policier est en co-écriture avec un collègue de mon service, et un second qui sera un recueil tiré de faits réels (quelques journées marquantes de 23 ans de carrière).

Un autre roman est en cours de gestation et son écriture débutera sous peu.

  • Initialement auto-édité, vous êtes passé par les services d’une maison d’édition pour votre troisième ouvrage. Pourquoi ce choix ?

Après deux romans auto-édités, je me suis aperçu, comme nombre d’auteur-e-s, que la voie de l’auto-édition avait ses limites, et que celles-ci arrivaient rapidement. Le fait de devoir faire sa propre promotion et sa diffusion ne pouvait avoir une chance de s’étendre qu’avec l’appui d’une maison d’édition, elle-même aidée par un diffuseur-euse, ce qui est le cas avec une maison d’édition à compte d’éditeur.

Les retours très intéressants que j’ai pu avoir avec « Le secret de Miss Meredith Brown » (second roman auto-édité chez BoD) m’ont poussé à rechercher une maison d’édition qui sera plus à même de booster les ventes d’un nouvel opus. « Miss Meredith » s’étant vendu à environ 200 exemplaires par le seul biais de mes relations, il me parait évident qu’avec le savoir-faire d’une maison d’édition, « Du soleil vers l’enfer » devrait avoir un bel avenir.

  • Comment se déroule l’exercice de la séance de dédicace ? Une petite anecdote à ce      propos ?

Une séance de dédicaces est toujours un moment important, car les rencontres avec les lecteur-trice-s nous ramènent devant le sens même de l’écriture. Le lecteur-trice aime faire connaissance avec l’auteur-e et pour ma part, j’aime essayer de transmettre quelque chose à mes lecteur-trice-s.

C’est le moment où il est possible de parler des romans, de l’écriture, mais surtout de mon métier, des plaisirs qu’il procure et des difficultés qui en ressortent.

Une petite anecdote ? C’était l’année dernière sur le Salon du livre de Nice où une personne m’a dit ne pas aimer lire du polar, mais que mes arguments l’avaient convaincue et qu’elle avait envie d’essayer. Quelques jours plus tard, je recevais un mail adorable de cette dame qui me laissait entendre que les séries policières dont la télé nous abreuvait la laissaient à présent bien pantoise.

  • Si vous deviez faire une dédicace aujourd’hui, pour qui serait-elle ?

Sans hésiter, elle serait tout d’abord pour ma compagne Nathalie sans qui ce roman n’aurait pas été ce qu’il est.

Sans oublier Christophe Gavat à qui j’en dois la préface, ainsi que Jean Siccardi qui m’a fait l’immense honneur d’y insérer un clin d’œil.

Éric Oliva est auteur et a récemment publié « Du soleil vers l’enfer ».

Crédit Une : L'Express

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